Dans ce magnifique roman d'amour, nous vous invitons à découvrir le véritable calvaire de Christine et Vincent. Après une jeunesse entièrement détruite par des pédophiles, arriveront-ils à connaître le véritable AMOUR ? Vous le découvrirez en lisant VOLEURS D'ENFANCE. Nous vous souhaitons une bonne lecture.  Extrait de VOLEURS D'ENFANCE | "AUX ANGES DISPARUS".
"Je dédie ce roman à toutes les victimes de pédophilie, sans distinction d'âge, de sexe et parce que je sais le poids de la douleur. Que ce roman aide chacun d'entre nous à lutter contre ce fléau afin d'en éradiquer l'horreur !"
"Aux bourreaux du monde entier, afin que chaque mot soit comme une gifle, que chaque gifle soit comme un coup d'épée, et que chaque coup d'épée soit mortel."
"Si tu reconnais ta douleur au travers des pages de ce récit vécu, alors : AGIS !!! Ne garde pas le silence sur le fardeau que tu portes. C'est la pire des solutions, celle qui donne le beau rôle à des êtres monstrueux. Parle ! Ose ! Défends-toi ! Trouve la main tendue susceptible de te sauver de l'enfer enduré. N'oublie jamais que l'amour existe, qu'il est le plus fort et qu'il t'attend quelque part. Courage et bonne chance, Ami. Cordialement à toi."
"J'ai sept ans. Blotti dans mon lit, j'écoute craintivement les bruits familiers de la maison. Ma mère est encore absente ce soir. Le motif est valable à ses yeux : un bridge chez des amis. Maman est assez superficielle. La journée est consacrée la plupart du temps au shopping, aux essayages chez sa couturière. Elle a une prédilection pour les sorties diverses dans la ville d'Arles. Le théâtre l'attire, les concerts également et elle est loin de dédaigner les petits dîners dans les restaurants les plus chers et les plus réputés. En réalité, elle a besoin de se montrer et de voir du monde, même si le concert ou la pièce de théâtre à la portée de tous, ne lui conviennent guère. Elle agit par pure mondanité. C'est inscrit dans son modus vivendi."
"Il s'attendrit, me prend sur ses genoux, pose sa main droite sur ma cuisse droite et entreprend une caresse de plus en plus accentuée. Je me sens très mal. La main se glisse à présent sous ma chemisette, parcourt mon thorax, descend vers mon sexe. Je défaille à demi et reprends mes esprits en me sentant projeter contre le moelleux de la banquette. Les deux mains de ce "forcené me déshabillent en toute hâte, et nu comme un ver, je dois m'abandonner à des mouvements de plus en plus suggestifs. L'homme halète, pose ses lèvres immondes sur mes cuisses, mes fesses, mon pénis, me retourne sur le ventre et il m'écrase littéralement de son poids. Je suffoque à demi, claque des dents, je suis affolé. Le "salaud" abandonné son pantalon et son slip..."
"Chaque soir, Vincent et moi contemplons notre petite fille endormie. Nous ne laisserons jamais une "ordure" l'approcher. Sa jeunesse pourra s'épanouir sans souillure et nul ne martyrisera sa chair innocente. D'ailleurs, nous y veillerons dans une vigilance qui ne se relâchera jamais." |
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